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FLEUVE CONGO, biographie |
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Collectif suisse originaire du Valais, Fleuve Congo a sorti son premier album en 1995, « Numéro 1 ». Après différentes démos, le groupe acquière sa forme actuelle en 2005 (sortie de leur deuxième opus, « Welcome to Zouavia ». Depuis, le band a peaufiné son style roots ska festif si particulier, au fil de prestations scéniques époustouflantes, notamment avec les Skatalites, Dub Inc, les Hurlements d’Léo, K2R Riddim… Il nous revient en 2007 avec un troisième album, La Smaïla, enregistré au studio Gunt Production (Sierre), masterisé au Studio du Flon à Lausanne (Polar, Sens Unik, Young Gods etc.) et distribué par Disques Office. |
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| « La Smaïla » livre une musique plus posée et plus roots. Ce cd reflète à merveille l’esprit du groupe : famille souriante, il est aussi l’aboutissement de belles rencontres et le début d’une grande aventure. |
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A travers la prose inspirée de Nicolas Loretan et au fil des titres, l’énergie dégagée par le groupe se fait entêtante, enivrante, soutenue par des cuivres et des arrangements dignes des meilleurs collectifs reggae. Depuis plusieurs mois Fleuve Congo est l’un des groupes les plus téléchargés sur la plate-forme de Couleur3 (MX3). Leur succès sur les scènes suisses et françaises est à la hauteur de leur générosité avec le public. |
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En découle, de nombreuses interviews radio (Couleur 3 avec Les Métissages, Republika Kalakuta, etc., La Première avec Radio Paradiso, Radio Auverne avec Reggae Sunsplash, Jet Radio, Radio Fragola en Italie) articles de presse (Ragga Magazine, Le Matin, Le Dauphiné Libéré, etc.), et invitation à des festivals de renom (Paléo Festival - Montreux Jazz Festival - Festival Rock N’Poche - Festival Rencontres et Racines, Festival Ard’Afrique…)
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Les Fleuve Congo aiment la vie, la « guinchouille » et la bière, c’est sûr. Ils aiment surtout l’indépendance, la liberté de dire ce qu’ils veulent et comme ils l’entendent. Ils se situent du côté du quotidien poétique, du peuple fleuri, de la solidarité hilarante et de la défense du faible pas toujours festif. L’approche de la syntaxe semble libre de tout complexe, ainsi que la « vibs » des styles musicaux d’ailleurs. Ils touchent le spectateur et l’auditeur surtout par cette forme de « protopoésie » un peu farouche, tout en préférant visiblement l’action festive à la parole trop sérieuse et assommante.
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| Le biotope naturel de Fleuve Congo est la scène. Ils peuvent y jumper, transpirer et postillonner à leur guise avec une verve chaleureuse toujours renouvelée, dans un capharnaüm assez bien organisé. La mise en scène est colorée, drôle et dynamique. Le décor souligne ainsi le style « pêchu » et « plein d’enthousiasme ». |
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Pourquoi Fleuve Congo? La réponse nous est donnée par le Dr Wilson, tiré de ses notes sur les Autochtones de Zouavia: « Il faut entendre par « Congo », tout ce qui se situe en aval de Martigny et en amont de Sierre. Le Congo est donc une contrée vaste et peu explorée, peuplée en sa majeure partie par des tribus étrangères et bigrement exotiques, dont les mœurs souvent barbares pourraient choquer les non-congoïstes hautement civilisés que nous sommes. Origine Situer exactement l’origine du groupe relève d’un défi quasi impossible. Seul témoin, une trace discographique intitulée « Numéro 1», datée de 1995. Ce vestige a été découvert récemment chez un antiquaire du Caire.
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| La réalisation d’un enregistrement fédère, forme à chaque fois les contours d’une nouvelle formule où des personnalités s’associent, des caractères émergent. C’est autour de la conception de l’album « Welcome to Zouavia » (sortit en 2005), que s’est dessiné le « groove» actuel. Parti de Zouavia, la reconnaissance en France est venue à travers Ragga Magazine (décembre 2005) et la convocation aux Rencontres de Brel (juillet 2006) entre autre. Ils ont en plus été sélectionnés par les programmateurs helvétes du Paléo Festival de Nyon et au Montreux Jazz Festival. Le style Très iconoclaste, à l’origine de tendance musique française alternative, toujours crossover, la ligne actuelle oscille entre le ska terrible, le reggae blanc et la dub aux noisettes. Les F.C. aiment la vie, la « guinchouille» et la bière, c’est sûr. Ils aiment surtout l’indépendance, la liberté de dire ce qu’ils veulent et comme ils l’entendent. La scène Le biotope naturel de F.C. est la scène. Ils peuvent y jumper, transpirer et postillonner à leur guise avec une verve chaleureuse toujours renouvelée.
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